- En 1803, dans la sombre Cornouaille, le Kid, un gamin de quinze
ans, s'échappe de la corderie où il vit comme un bagnard. Il ne sait pas son
nom, mais il a en mains la carte d'une île qui provient du livre de Black Mor, le fameux pirate !... Lui aussi, il aura son bateau et
son équipage, et il trouvera le repaire du pirate, à l'autre bout de l'océan
atlantique !
Hélas, rien ne se passera comme dans le livre...
L'avis de la presse
Télérama - Isabelle
Fajardo
Le récit
de Jean-François Laguionie est d'abord une vision,
une rêverie marine. Mélancolie des gris de la Cornouailles,
tendresse des ocres, des bleus, des prunes au large. Tout ici est beau et
caressant : les ciels mouvants, le balancement des roseaux sur la grève, le
souffle du vent dans la voilure du Fortune...
Le Monde - Thomas
Sotinel
Un parfum
ténu et entêtant se dégage de ce film modeste et courageux dont la dernière
vertu, mais pas la moindre, est d'imposer à ses spectateurs, et donc à un
certain nombre d'enfants, un changement de rythme radical.
Le Figaro - Emmanuelle
Frois
Jean-François Laguionie largue les amarres et fait souffler le vent de l'aventure
en plein XIXe siècle.
L'Humanité - Vincent Ostria
S'il est très influencé par les romans de Robert-Louis
Stevenson, le cinéaste s'éloigne des conventions du genre avec une touche
légère et un graphisme aéré, mariant les teintes pastel et l'aquarelle. Pas
beaucoup de bruit et de fureur dans cette histoire, mais un solide sens du
récit.
Les Inrockuptibles - Vincent
Ostria
Un récit de pirates bien
mené, un graphisme raffiné, une réussite française du cinéma d'animation.
Libération - Michel Roudevitch
Une envoûtante invitation au voyage, aventureuse et même
amoureuse (...).
Première - Olivier Lemaire
L'histoire se consume à la manière d'un carnet de guerre
qui, pour une fois, ne cherche ni ne trouve de morale dégoulinante. Il est bon
parfois de se sentir l'âme d'un voyageur libre.
Studio Magazine - Thierry Cheze
Si la forme des visages manque de précision, la
limpidité du trait offre en revanche des décors somptueux, écrins idéaux pour
cette oeuvre plus spécifiquement tournée vers le
jeune public, sans pour autant exclure les plus grands.